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Rencontre avec Stéphane Nomis

Rencontre avec Stéphane Nomis

Rencontre avec

Stéphane Nomis

Nous avons été invité à une réunion de présentation d’un projet « pour le judo ». Quel honneur !

Le 1er juillet nous avons donc rencontré Stéphane Nomis et Sébastien Nolesini venus présenter l’équipe candidate pour les prochaines élections à la présidence de la Fédération Française de Judo.

Mamy, Alexis et Christophe étaient présents pour découvrir le projet et remonter les attentes d’un club comme le JAC. Et puis montrer que le JAC était un club sérieux qui ne se prenait pas au sérieux.

La volonté de Stéphane et son équipe d’apporter plus de soutien aux clubs nous a semblé très intéressante.

Si vous vous intéressez à la vie du JAC et du judo de façon plus générale, n’hésitez pas à vous informer sur les projets et cette élection qui aura certainement un impact sur la vie du club.

Pour le projet de Stéphane voici la page facebook « pour le judo« 

Le « cours du Lundi »

Le « cours du Lundi »

Le cours du lundi

« Le cours du lundi », autrement appelé le cours loisir, est un cours que j’apprécie particulièrement, en tant qu’enseignant.
Le lundi soir, les adultes désireux de se perfectionner ou de découvrir le Judo, se retrouvent dans une ambiance joyeuse et intense pour progresser ensemble.

Joyeux parce que l’ambiance est bonne, l’humeur aussi. Le sourire est de mise, tout comme l’engagement jovial dans la pratique.

Le cours se termine souvent hors Dojo pour célébrer ensemble un anniversaire, une victoire du week-end, un nouveau grade… le bonheur d’être ensemble !

Intense, parce que j’ai toujours été convaincu que joie et exigence cohabitent facilement dans un Dojo. J’aime être exigeant sur le tatami, afin de donner le meilleur de moi-même à mes élèves, pour qu’ils puissent se donner les occasions de progresser, dans la joie !

Démarrer le Judo à 25, 30 ou 40 est tout à fait possible !

Le collectif, l’ambiance sont des paramètres fondamentaux pour que tous les Judokas évoluent. Cette saison, nous avons été jusqu’à une quarantaine sur le tatami !

Les niveaux sont très hétérogènes, des débutants aux confirmés en passant par des professeurs qui viennent eux aussi pratiquer, ce cours est une mine d’or pour découvrir le Judo.

Les lundis, je propose donc un cours technique, précis et assez dense pour que chacun puisse y prendre ce dont il a besoin sur son chemin de progression.

C’est aussi dans cet état d’esprit, que je souhaite que les Judokas qui ont le grade de ceinture blanche pratiquent avec les plus gradés du cours, les ceintures noires.

Un Judoka ceinture noire, est en mesure de pratiquer avec plus de maîtrise, c’est donc un partenaire de choix pour un débutant.

De cette manière, nous devenons tous pour les uns et les autres des professeurs et c’est cet état d’esprit qui fait progresser un groupe et qui le soude sur le long terme.

Le principe Yuwa Jita Kyoei, « entraide et prospérité mutuelle », prend alors, dans ce cours, tout son sens. C’est même, je dirais, la substantifique moelle de l’enseignement au Judo Atlantic Club.

Rejoignez nous !

François

Le noeud de ceinture

Le noeud de ceinture

Comme on aime le répéter au JAC, même si la couleur de la ceinture indique le grade et donc le niveau du judoka, elle sert avant tout à tenir la veste de judogi.

Mais, pour que le nœud de ceinture tienne bien et que les bouts de celle-ci soient bien alignés, il faut savoir faire le bon.

Voici donc une petite vidéo pour vous permettre de pratiquer.

C’est bien aussi pour les parents, même si vous n’avez pas l’intention de devenir judoka ou judokate, c’est toujours mieux d’avoir des enfants biens apprêtés au début des cours.

Le salut au judo

Le salut au judo

Bonjour à toutes et à tous,

Pour les profanes et les parents qui assistent au cours et aux compétitions, ça doit sembler bizare ces personnes qui saluent à tout bout de champ.

C’est pourquoi nous avons voulu vous apporter quelques explications sur la culture japonnaise et en particulier sur le salut mais surtout sur ses différentes formes au Judo.

Le Salut au Judo

Les japonais ne se serrent pas la main pour dire bonjour afin d’éviter le contact dans un souci d’hygiène principalement. Le salut est donc monnaie courante dans la vie de tous les jours et revêt un caractère plus cérémonial dans la pratique des arts martiaux. 

Le salut du Tatami :

Sur le bord du tatami, salut afin de montrer le respect envers la surface de travail sur laquelle le travail va s’effectuer.S’effectue à l’entrée et à la sortie du tatami.

Fin du cours :

Remerciement aux professeurs pour l’enseignement qu’ils nous ont dispensés.

Salut individuel : 

Avant et après le travail en binôme. Montrer le respect à notre partenaire (ou adversaire en compétition). Remerciement pour le travail qu’il nous a permis de réaliser.

Ritsurei (le salut debout)

On salue en pliant le haut du corps à 30°, les talons joints, le regard en avant, les mains sur la face externe des cuisses. On reste une seconde avant de se redresser.

Zarei (le salut à genoux)

À partir de la position debout, le judoka se met à genoux en posant d’abord le genou gauche puis celui de droite. Il y a un écart entre le genou gauche et droit (les femmes judokas ont les genoux serrés). Le judoka s’assied sur ses talons, salue et se relève d’abord avec le pied droit. Ce salut se place au début et à la fin d’un cours collectif, dans les kata et le travail au sol (Ne-waza).

Le Reishiki : la cérémonie (shiki) du salut (rei).

Dès l’arrivée sur le tapis, il faut saluer debout la photo du fondateur situé au Kamiza (place d’honneur du dojo). Chacun prend sa place en ligne et ajuste son judogi. C’est généralement le sempai, l’élève le plus ancien ou haut gradé, qui dirige le rituel du salut : 

« Seiza » : Tous les pratiquants s’agenouillent simultanément ;
« Kiotsuke » : Attention ! Dos droit ;
« Mokuso » : Fermer les yeux pour une petite médiation, faire le vide.
« Mokuso yame » : Méditation terminée ;
« Shomen ni rei » : Saluer le fondateur. Sans lui, il n’y aurait pas de judo ;
« Sensei ni rei » : Saluer le professeur. Sans lui, il n’y aurait pas de cours ;
« Otagai ni rei » Saluer les autres pratiquants. Sans eux, il n’y a pas de partenaires ;
Le sensei se relève
« Kiritsu » : Les pratiquants se relèvent simultanément. 

Ce rituel peut varier d’un dojo à l’autre, mais on accorde toujours une grande importance à l’ouverture et la fermeture d’une séance de judo. Le judo débute et se termine dans la courtoisie. Sans le respect de l’étiquette et sans l’étiquette du respect, il ne peut y avoir de judo.

Sayonara Yann

Sayonara Yann

Saronaya Yann

Sayonara Yann,

Il y a quelques jours, le 26 septembre dernier, une bien triste nouvelle est tombée. Yann, notre Mokak, notre Yannou, notre lapin des îles nous a quitté.

Yann était l’un des piliers du club qui l’a connu gamin. Il gravit tous les échelons du JAC. Investi dans la vie du club, il était membre du comité directeur (trésorier pendant plusieurs saisons), on le trouvait dans tous les bons coups du JAC.

Sur les tapis ,Yann était un gradé (3ème dan) généreux et patient. Il incarnait parfaitement notre maxime : entraide et prospérité mutuelle, jamais avare de conseils et de disponibilité, il prenait de son temps pour  aider les autres.

C’était également un très bon arbitre régional, qui œuvrait aussi pendant ses weekends.

Il avait ce don de donner le bon conseil sans se prendre au sérieux, il savait être précis et son attention vis-à-vis des autres le rendait juste. 

Pendant longtemps Alexis et Sacha, ses fils, ont porté les couleurs du JAC, ce dont il était très fier. Avec Cécile, ils faisaient partie du noyau central de la famille du JAC.

Yann était un drôle ! Un rigolo, blagueur, sans doute un clown triste en secret. Sa disparition nous laisse un vide immense. Au dojo, sur les tatamis, sa voix résonne en nous. 

Kénavo Yann, tu auras toujours ta place en bout de ligne pour le salut.

Yann, tu resteras dans nos cœurs.